Nous croyons souvent qu’il nous faut “plus” de foi – comme s’il s’agissait d’un capital spirituel à accumuler. Mais Jésus renverse cette logique : une foi minime, dès lors qu’elle est vraie et confiante, peut accomplir l’impossible.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
Nous croyons souvent qu’il nous faut “plus” de foi – comme s’il s’agissait d’un capital spirituel à accumuler. Mais Jésus renverse cette logique : une foi minime, dès lors qu’elle est vraie et confiante, peut accomplir l’impossible.
Je ne supplierai pas seulement le Seigneur d’aider ces pauvres gens qui n’ont rien, mais je commencerai par supplier Dieu qu’il vienne à mon aide, moi pécheur et incapable d’une vraie solidarité, incapable de rencontrer celui que Dieu met à ma porte comme un autre lui-même.
Si un homme de ce monde peut être si ingénieux pour sa survie matérielle, pourquoi nous, « les enfants de la lumière », serions-nous moins astucieux pour les choses de l’esprit ?
Cette lampe libère la chaleur et la lumière : c’est-à-dire l’amour auquel nous ne saurions renoncer. Nous les gardons précieusement dans tous les actes quotidiens que l’amour implique.
Jésus s’adresse aux foules et aux disciples. Il leurs parlent des scribes et des pharisiens en des termes particulièrement virulents. Quel est le message de Jésus ? Nous connaissons suffisamment le Seigneur pour nous douter qu’il ne s’agit pas d’une simple critique....
Les Béatitudes décrivent les attitudes humaines qui attirent l’action du Saint-Esprit et qui ajustent l’homme à la volonté de Dieu.
Avec délicatesse et comme en parabole, Jésus désigne à ses interlocuteurs celui qui peut les sauver. C’est lui, Jésus, celui qu’ils veulent accuser et condamner, lui qui est, en personne, la parfaite image du Père. L’effigie qui est à contempler, c’est lui.
Le Royaume est un lieu de gratuité et de vie. La durée ne compte plus dans l’éternité. C’est l’intensité du don de nous-mêmes qui importe. Dans le Royaume, l’homme naît à la vérité de son être qui est d’être totalement donné à l’autre.
L’objectif, selon Jésus, est bien de gagner son frère, c’est à dire de tout faire pour qu’il reste mon frère et notre frère. Il ne s’agit donc pas de régler ses comptes en cherchant à écraser ou à défendre un principe, mais bien, avant tout, de retrouver la relation. Pour autant l’authenticité de la relation fraternelle va nécessiter la vérité, il faudra le courage de faire la lumière.
Nous sommes tous les prêtres de l’Alliance Nouvelle. Il s’agit de mettre en communion avec Dieu non seulement une partie de notre temps, une partie de notre vie, lui réserver non seulement un lieu particulier, comme une église, ou lui réserver certaines personnes, mais lui offrir, unie au Christ, toute notre vie.
Aujourd’hui encore, la présence du Christ dans son Église ne peut pas être triomphante : l’évangile est une lumière puissante, mais sa puissance n’est perceptible que pour ceux qui reçoivent cette Parole avec humilité
et profondeur.
Ce que nous lisons en ouvrant notre Bible, ce n’est pas une parole sur Dieu, c’est la Parole de Dieu. Seul Dieu peut nous parler de lui-même. La Sainte Écriture n’est donc pas un livre, c’est le sacrement de la Parole de Dieu.
Avec délicatesse et comme en parabole, Jésus désigne à ses interlocuteurs celui qui peut les sauver. C’est lui, Jésus, celui qu’ils veulent accuser et condamner, lui qui est, en personne, la parfaite image du Père. L’effigie qui est à contempler, c’est lui.
Le Royaume est un lieu de gratuité et de vie. La durée ne compte plus dans l’éternité. C’est l’intensité du don de nous-mêmes qui importe. Dans le Royaume, l’homme naît à la vérité de son être qui est d’être totalement donné à l’autre.
L’objectif, selon Jésus, est bien de gagner son frère, c’est à dire de tout faire pour qu’il reste mon frère et notre frère. Il ne s’agit donc pas de régler ses comptes en cherchant à écraser ou à défendre un principe, mais bien, avant tout, de retrouver la relation. Pour autant l’authenticité de la relation fraternelle va nécessiter la vérité, il faudra le courage de faire la lumière.
Nous sommes tous les prêtres de l’Alliance Nouvelle. Il s’agit de mettre en communion avec Dieu non seulement une partie de notre temps, une partie de notre vie, lui réserver non seulement un lieu particulier, comme une église, ou lui réserver certaines personnes, mais lui offrir, unie au Christ, toute notre vie.
Aujourd’hui encore, la présence du Christ dans son Église ne peut pas être triomphante : l’évangile est une lumière puissante, mais sa puissance n’est perceptible que pour ceux qui reçoivent cette Parole avec humilité
et profondeur.
Ce que nous lisons en ouvrant notre Bible, ce n’est pas une parole sur Dieu, c’est la Parole de Dieu. Seul Dieu peut nous parler de lui-même. La Sainte Écriture n’est donc pas un livre, c’est le sacrement de la Parole de Dieu.
Ne pas craindre les opposition et aller en mission. Avec cette parole en bandoulière : Rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.
Nous pouvons nous adopter fraternellement les uns les autres en Celui qui s’est fait l’aîné d’une multitude de frères. Nous formons ensemble le Peuple de Dieu, un peuple de frères, un peuple de rois car oints par la grâce de Dieu.
Ce « roi » crucifié figure le non-pouvoir et la non-valeur, le renoncement radical au pouvoir et la gratuité absolue. Oui, sa royauté n’est pas de ce monde.