L’Esprit Saint, qui nous corrige dans notre cheminement, ne nous laisse jamais à terre. Il nous prend par la main, nous réconforte et nous encourage toujours.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
L’Esprit Saint, qui nous corrige dans notre cheminement, ne nous laisse jamais à terre. Il nous prend par la main, nous réconforte et nous encourage toujours.
Mais aujourd’hui le Christ prie son Père en Lui demandant : « Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé ». Il nous dit que c’est la présence de Dieu et de son Fils en nous, intimement présents et unis en nous qui donne notre visibilité de Chrétiens au monde !
Jésus, n’est pas au ciel, mais c’est Jésus qui est le ciel nouveau. Comme le dit la lettre aux Ephésiens : Dieu l’a établi au-dessus de tout être céleste : au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent, mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps. Aussi Sainte Hildegarde von Bingen, dans une de ses visions, décrit comment le cosmos tout entier a pris la forme du corps humain du Fils de Dieu.
Le regard de Jésus n’est pas le nôtre. Jésus voit une espérance dans toute situation qui paraît à vue humaine totalement désespérée.
En cette nuit, Jésus est né, en ce matin, c’est à nous de naître par la foi. Il y eut un soir, il y eut un matin.
L’humain n’est pas sa propre source, il n’est pas son terroir originel. Porter du fruit suppose de recevoir d’un autre. Et cet autre pour l’être humain, c’est Dieu. Le fruit de la créature humaine se reçoit de sa relation à son Créateur.
Quand donc Jésus recourt à des images assez terrifiantes, ce n’est pas pour nous faire peur, mais pour nous dire : tout passe !!! Seule ma grâce dure. Seul mon Royaume tient ferme. Seule ma miséricorde éternise.
Être un saint, cela ne consiste pas à sculpter sa statue mais tout simplement à désirer Dieu, sans rien perdre de ses qualités humaines mais au contraire en étant d’autant plus humain qu’on est saint !
Chers amis, le publicain redescendit dans sa maison justifié. En effet, sa montée dans le Temple de Jérusalem était une descente progressive. Et moi, quand je vais prier, de qui suis-je le plus proche ?
Les routes de ce Samaritain et de Jésus se sont croisées. Une rencontre qui a été échange de vie. L’un s’est déchargé de sa croix sur l’autre. L’un a donné sa vie pour l’autre. Le lépreux s’ouvre à la vie. Jésus consent à la mort.
Assomption. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie qu’au moment de sa mort, la vierge Marie a été prise dans le mystère de la résurrection du Christ. Elle a vaincu la mort comme son Fils, et elle triomphe dans la gloire céleste dans la totalité de son être, « corps et âme ».
Jésus nous demande d’être prêts pour son retour. Autrement dit, pour une rencontre, pour cette rencontre capitale entre toutes, qui sera sûrement surprenante, celle de notre rencontre avec Jésus.
Quand donc Jésus recourt à des images assez terrifiantes, ce n’est pas pour nous faire peur, mais pour nous dire : tout passe !!! Seule ma grâce dure. Seul mon Royaume tient ferme. Seule ma miséricorde éternise.
Être un saint, cela ne consiste pas à sculpter sa statue mais tout simplement à désirer Dieu, sans rien perdre de ses qualités humaines mais au contraire en étant d’autant plus humain qu’on est saint !
Chers amis, le publicain redescendit dans sa maison justifié. En effet, sa montée dans le Temple de Jérusalem était une descente progressive. Et moi, quand je vais prier, de qui suis-je le plus proche ?
Les routes de ce Samaritain et de Jésus se sont croisées. Une rencontre qui a été échange de vie. L’un s’est déchargé de sa croix sur l’autre. L’un a donné sa vie pour l’autre. Le lépreux s’ouvre à la vie. Jésus consent à la mort.
Assomption. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie qu’au moment de sa mort, la vierge Marie a été prise dans le mystère de la résurrection du Christ. Elle a vaincu la mort comme son Fils, et elle triomphe dans la gloire céleste dans la totalité de son être, « corps et âme ».
Jésus nous demande d’être prêts pour son retour. Autrement dit, pour une rencontre, pour cette rencontre capitale entre toutes, qui sera sûrement surprenante, celle de notre rencontre avec Jésus.
La joie de Dieu, c’est d’être Père et de nous le révéler dans la prière. Dieu aime qu’on le prie car c’est là qu’il est vraiment notre Père.
Vraiment, quand on regarde sereinement notre vie, on voit clairement que Dieu n’a que quelques heures pour nous sauver.
Il n’y a jamais de devoir d’amour. Il y a simplement l’amour, l’amour qui suit son cours, qui déborde, qui de mille façons s’ingénie à prouver qu’il aime, sans prétendre à autre chose qu’à aimer.