Isaïe pose cette question bouleversante : « Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? » Dieu a tout donné. Mais l’homme peut toujours refuser. C’est peut-être là que cette parabole nous rejoint le plus profondément.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
Isaïe pose cette question bouleversante : « Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? » Dieu a tout donné. Mais l’homme peut toujours refuser. C’est peut-être là que cette parabole nous rejoint le plus profondément.
Il y a en chacun de nous du « oui » et du « non ». Il y a des « oui » sincères, mais parfois fragiles. Il y a aussi des « non » qui peuvent devenir le commencement d’un retour vers Dieu.
Dieu est Dieu. Il ne pense pas comme nous, ne réagit pas comme nous. Il est heureux de nous voir revenir à lui ; il est heureux de pouvoir pardonner à ceux qui le lui demandent, il est saisi de compassion pour nous, ses enfants.
Il n’y a pas, dans la miséricorde de Dieu, de moment où il serait trop tard pour revenir, pour changer, pour recommencer. Dieu peut encore venir nous chercher.
« Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Frères et sœurs, depuis l’aube de notre vie chrétienne, par cette phrase de consécration, nous sommes plongés dans un mystère, immergés dans une vie nouvelle, engagés dans un mouvement d'amour et de...
Pour célébrer le dimanche du bon pasteur, la liturgie nous donne de contempler le style pastoral de Jésus. Il est ce bon Pasteur par excellence qui nous enseigne un style ecclésial basé sur la bonté. « Je suis le bon pasteur » nous dit Jésus. La pastorale n’est pas...
Les disciples d’Emmaüs, comme Marie Madeleine près du tombeau, doivent faire un double demi-tour sur leur tristesse, et comprendre que leur Jésus est vivant, même s’ils ne le voient pas, même s’ils ne peuvent pas l’apprivoiser. Ils reçoivent la première catéchèse et l’écho des Écritures. Jésus commence à catéchiser, à convertir en accompagnant !
Chers frères et sœurs, il nous est bien difficile d'évoquer le mystère de la Résurrection. Il est toujours plus aisé de décrire la mort que nous subissons que d'annoncer une promesse que nous espérons. La résurrection, ce n'est pas un concept à analyser mais une...
Notre Carême a commencé par le signe des cendres et de la poussière déposées sur nos fronts. Il s'achève ce soir par le signe de l'eau qui purifie, non plus nos fronts, mais les pieds poussiéreux des pèlerins que nous sommes devenus après ces quarante jours de marche...
L’Église, comme Marie de Béthanie, déverse déjà aujourd’hui son trésor le plus précieux en souvenir de la Passion du Christ Jésus. Ce parfum très pur et de très grande valeur remplit déjà notre maison de son odeur exquise !
Jésus, fatigué lui aussi, assoiffé lui aussi, incarne ce Dieu qui traverse le désert à la recherche de la brebis perdue. Perdue car elle oublie comme au Massa et Mériba (Épreuve et Querelle), parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant : « Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? »
Le premier dimanche de Carême nous invite à rejoindre un désert. Il s’agit d’aller avec Jésus dans ce lieu de solitude et de faire l’expérience de notre finitude. C’est là que l’on peut faire mémoire du paradis. Avec Jésus et en écho avec toute la tradition biblique,...
Les disciples d’Emmaüs, comme Marie Madeleine près du tombeau, doivent faire un double demi-tour sur leur tristesse, et comprendre que leur Jésus est vivant, même s’ils ne le voient pas, même s’ils ne peuvent pas l’apprivoiser. Ils reçoivent la première catéchèse et l’écho des Écritures. Jésus commence à catéchiser, à convertir en accompagnant !
Chers frères et sœurs, il nous est bien difficile d'évoquer le mystère de la Résurrection. Il est toujours plus aisé de décrire la mort que nous subissons que d'annoncer une promesse que nous espérons. La résurrection, ce n'est pas un concept à analyser mais une...
Notre Carême a commencé par le signe des cendres et de la poussière déposées sur nos fronts. Il s'achève ce soir par le signe de l'eau qui purifie, non plus nos fronts, mais les pieds poussiéreux des pèlerins que nous sommes devenus après ces quarante jours de marche...
L’Église, comme Marie de Béthanie, déverse déjà aujourd’hui son trésor le plus précieux en souvenir de la Passion du Christ Jésus. Ce parfum très pur et de très grande valeur remplit déjà notre maison de son odeur exquise !
Jésus, fatigué lui aussi, assoiffé lui aussi, incarne ce Dieu qui traverse le désert à la recherche de la brebis perdue. Perdue car elle oublie comme au Massa et Mériba (Épreuve et Querelle), parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant : « Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? »
Le premier dimanche de Carême nous invite à rejoindre un désert. Il s’agit d’aller avec Jésus dans ce lieu de solitude et de faire l’expérience de notre finitude. C’est là que l’on peut faire mémoire du paradis. Avec Jésus et en écho avec toute la tradition biblique,...
Ainsi la saveur du Christ et la louange du Père sont au début et à la fin de la route. La joie d’exister sous le regard de Dieu et exister en Dieu. C’est pourquoi Jésus nous prend symboliquement sur les hauteurs.
Les lectures de ce jour nous invitent à méditer sur le mystère de nos pauvretés. Je ne parle pas ici de la misère matérielle, mais de cette précarité existentielle que nous connaissons tous dans une certaine mesure et que nous essayons de porter au fil des jours. Je...
Le baptême n’est pas une simple purification de quelque chose qui était un petit peu abîmé. Il n’est pas juste un perfectionnement de ce qui va plus ou moins bien. Sinon Jésus n’aurait jamais voulu et accepté d’être baptisé. Or il insiste pour que le baptême soit accompli ! Il surprend Jean le Baptiste en évoquant la justice, alors que Lui seul est juste ! Pourquoi ? C’est parce que dans le baptême Dieu nous retrouve tous et tout entiers.