Méditer la Parole

 

Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu

Dans la chair manifesté

Dans la chair manifesté

En Jésus, vrai homme et vrai Dieu, l’humanité grandit en même temps que la grâce. Ne devrait-on pas dire que la grâce se déploie à la mesure de son humanité, dans sa chair ? Désormais, l’humanité de Jésus, dans sa vulnérabilité et son extrême pauvreté, est le lieu de la Présence : il est le Temple nouveau. La chair est le lieu de la manifestation : c’est dans la chair que Dieu se laisse rencontrer.

L’intranquillité, chemin vers Dieu

L’intranquillité, chemin vers Dieu

Ouvrons notre cœur à la saine inquiétude, demandons le courage pour avancer sur le chemin et finissons dans l’adoration ! C’est le parcours des Mages, c’est le parcours de tous les saints de l’histoire.

Pèlerins de l’espérance

Pèlerins de l’espérance

Rien n’est perdu en ce jour où Jésus lui-même semblait d’être perdu pour ses parents ! Comme eux, nous aussi nous gardons dans nos cœurs les événements heureux et malheureux de notre vie, parfois les comprenant seulement de longues années après. Mais le plus important est que Dieu lui-même les garde tous dans sa mémoire divine, tous ces événements dans son cœur. Un vrai temple, le cœur de Dieu, sa présence, sa Parole, sa puissance que Jésus nous indique aujourd’hui. Nous sommes invités, chers frères et sœurs, comme Jésus, Marie et Joseph à vivre et à marcher en pèlerins de l’espérance, et spes non confundit, l’espérance ne déçoit pas.

Grand, petit … premier, dernier …

Grand, petit … premier, dernier …

Par le frère, je remonte à Jésus. Et avec Jésus, je remonte au Père. Dès lors, l’attention à l’humain devient le lieu ordinaire de la révélation d’un Dieu que nul n’aurait imaginé aussi discret.

La Croix, arbre de vie

La Croix, arbre de vie

Magnifie, ô mon âme, la très précieuse Croix du Seigneur, Mère de Dieu, tu es l’image du paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel Arbre de vie, fut plantée sur la terre

Effata … ouvre-toi !

Effata … ouvre-toi !

Les gestes de Jésus n’évoquent-ils pas la figure du Seigneur s’impliquant de ses mains, tel un potier, dans sa création pour modeler Adam (Gn 2,7) ?

Jésus, notre frère et notre Sauveur

Jésus, notre frère et notre Sauveur

Marc ne parle nulle part de Joseph, contrairement aux autres évangélistes. Cette « patrie » sans « père » apparaît comme une révélation en creux, une omission décisive : l’évangile doit nous conduire à un autre père, le Père du ciel.

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ?

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ?

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ? Et je ne te demande pas de nous indiquer juste ta position GPS, que tu es bien ici à Saint Jean à Strasbourg. Où es-tu quand Dieu t’appelle de son éternité ? Es-tu semblable à Adam caché dans le jardin, honteux, déboussolé, triste ? Es-tu perdu dans les profondeurs du mal, comme le psalmiste ? Loin de la maison, loin de la vérité, loin de Dieu, sur une terre étrangère ? Le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » … Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, qui subsistera ?

Le sang de l’Alliance

Le sang de l’Alliance

Ce qui se prépare ici, le dernier repas de Jésus, est de l’ordre de l’Amour : la Cène va à ce point « dépasser tous les sacrifices » qu’elle en marquera l’abolition définitive. En Jésus, le sacrifice parfait est accompli.

Qui es-tu, Sainte Trinité ?

Qui es-tu, Sainte Trinité ?

Jésus ne s’identifie pas à son Père, et pourtant il fait Un avec lui. Cette unité est la marque de leur relation. Et les disciples comprennent progressivement que Jésus, en les appelant à sa suite, les fait participer au même type de relation qu’il partage avec son Père.

Don de Dieu, don de feu

Don de Dieu, don de feu

Contrairement aux JO, pour l’Eglise, pas besoin de tout ce dispositif de sécurité, pas besoin de flamme de réserve : Dieu envoie son Esprit en abondance pour allumer un feu qui ne s’éteint pas. Pentecôte, c’est bien le don de l’Esprit saint qui peut se résumer ainsi : don de Dieu, don de feu.

La communion du ciel et de la terre

La communion du ciel et de la terre

Tout change, mais tout n’est pas terminé pour autant. Car en élevant Jésus, Dieu ouvre à nouveau le ciel. Le Fils retrouve la gloire qu’il possédait dès avant la création du monde. L’homme-Jésus, celui qui s’est fait notre frère tout au long de sa vie avec nous, voilà que le Père le fait Seigneur, et qu’il est désormais assis à sa droite, dans la gloire.

Jésus, notre frère et notre Sauveur

Jésus, notre frère et notre Sauveur

Marc ne parle nulle part de Joseph, contrairement aux autres évangélistes. Cette « patrie » sans « père » apparaît comme une révélation en creux, une omission décisive : l’évangile doit nous conduire à un autre père, le Père du ciel.

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ?

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ?

Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ? Et je ne te demande pas de nous indiquer juste ta position GPS, que tu es bien ici à Saint Jean à Strasbourg. Où es-tu quand Dieu t’appelle de son éternité ? Es-tu semblable à Adam caché dans le jardin, honteux, déboussolé, triste ? Es-tu perdu dans les profondeurs du mal, comme le psalmiste ? Loin de la maison, loin de la vérité, loin de Dieu, sur une terre étrangère ? Le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » … Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, qui subsistera ?

Le sang de l’Alliance

Le sang de l’Alliance

Ce qui se prépare ici, le dernier repas de Jésus, est de l’ordre de l’Amour : la Cène va à ce point « dépasser tous les sacrifices » qu’elle en marquera l’abolition définitive. En Jésus, le sacrifice parfait est accompli.

Qui es-tu, Sainte Trinité ?

Qui es-tu, Sainte Trinité ?

Jésus ne s’identifie pas à son Père, et pourtant il fait Un avec lui. Cette unité est la marque de leur relation. Et les disciples comprennent progressivement que Jésus, en les appelant à sa suite, les fait participer au même type de relation qu’il partage avec son Père.

Don de Dieu, don de feu

Don de Dieu, don de feu

Contrairement aux JO, pour l’Eglise, pas besoin de tout ce dispositif de sécurité, pas besoin de flamme de réserve : Dieu envoie son Esprit en abondance pour allumer un feu qui ne s’éteint pas. Pentecôte, c’est bien le don de l’Esprit saint qui peut se résumer ainsi : don de Dieu, don de feu.

La communion du ciel et de la terre

La communion du ciel et de la terre

Tout change, mais tout n’est pas terminé pour autant. Car en élevant Jésus, Dieu ouvre à nouveau le ciel. Le Fils retrouve la gloire qu’il possédait dès avant la création du monde. L’homme-Jésus, celui qui s’est fait notre frère tout au long de sa vie avec nous, voilà que le Père le fait Seigneur, et qu’il est désormais assis à sa droite, dans la gloire.

Le fallait-il vraiment ?

Le fallait-il vraiment ?

Il ne saurait y avoir d’action sans cohérence, d’agir sans rectitude. Toute nécessité n’est donc pas à exclure. Or Jésus, qui a voulu partager notre humanité, n’a pas fait l’économie de cette cruelle nécessité. Elle est inscrite dans l’Ecriture Sainte, la loi, les Prophètes et les Psaumes, et à jamais marquée dans ses plaies glorieuses.

Avance !

Avance !

Nous n’avons pas besoin de preuve pour croire. La preuve que Dieu nous aime nous a été déjà donnée dans la vie de Jésus. Le Christ est mort pour nous et il est ressuscité pour nous. C’est la preuve que Dieu nous aime ! Nous avons besoin de signes et Dieu nous les donne sans cesse, sous les différents aspects de la vie de l’Église. Finalement, croire sans avoir vu, peut signifier paradoxalement de regarder tout dans la foi. Car l’amour est inventif ! Dieu nous donnera toujours les signes de sa sollicitude. Par la charité exercée dans son peuple, par la fraternité qui se vit entre nous, ou tout simplement par la beauté de la nature accessible à tous. Voilà ce que Dieu offre à ses amis. Mais les signes les plus sûrs sont les signes des sacrements.

La résurrection comme une danse !

La résurrection comme une danse !

Frères et sœurs, que la puissance de la Vie nouvelle fasse éclater nos cœurs. Le monde peut bien s’effondrer sous le poids des ténèbres : rien ne peut empêcher la puissance de la résurrection de le soulever pour lui donner la Vie. Alors chantons, dansons, bondissons de joie ! Ou plutôt, comme le dit le prophète Sophonie, c’est le Seigneur lui-même qui exulte de joie pour nous : Le Seigneur est au milieu de toi, Il te renouvelle par son amour, le Seigneur danse pour toi avec des cris de joie, comme on danse aux jours de fête. (cf. So 3, 17-18)