Dieu ne nous sauve pas «de» notre chair. Il nous sauve «dans» notre chair. Le salut, c’est l’homme visité, relevé, recréé, glorifié. S’il est important pour nous de faire mémoire de la naissance de notre Sauveur, c’est pour nous rappeler que le salut est permanent. C’est maintenant que Dieu nous sauve. Le Verbe s’est fait chair. Dieu a aboli par l’incarnation du Verbe la barrière qui séparait le divin de l’humain.
