L’Église, comme Marie de Béthanie, déverse déjà aujourd’hui son trésor le plus précieux en souvenir de la Passion du Christ Jésus. Ce parfum très pur et de très grande valeur remplit déjà notre maison de son odeur exquise !
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
L’Église, comme Marie de Béthanie, déverse déjà aujourd’hui son trésor le plus précieux en souvenir de la Passion du Christ Jésus. Ce parfum très pur et de très grande valeur remplit déjà notre maison de son odeur exquise !
Jésus, fatigué lui aussi, assoiffé lui aussi, incarne ce Dieu qui traverse le désert à la recherche de la brebis perdue. Perdue car elle oublie comme au Massa et Mériba (Épreuve et Querelle), parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant : « Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? »
Le premier dimanche de Carême nous invite à rejoindre un désert. Il s’agit d’aller avec Jésus dans ce lieu de solitude et de faire l’expérience de notre finitude. C’est là que l’on peut faire mémoire du paradis. Avec Jésus et en écho avec toute la tradition biblique,...
Le monde souffre. L’anxiété est partout. Le poids de la souffrance semble toujours plus pesant, et rien ni personne semble pouvoir y remédier. Combien de pays ne sont-ils pas déchirés par la guerre ou la violence extrême ? Combien d'hommes, de femmes et d'enfants...
Aujourd’hui, Jésus s’adresse aux foules qui font route avec lui. C’est à dire à tous les disciples qui ont été attirés par sa Parole. Ce qu’il dit n’est vraiment pas facile à accueillir. Il y a d’abord le niveau d’exigence : Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à...
Parfois, prendre cinq minutes de silence le matin change tout. Se poser avant de s’agiter. Commencer par écouter. C’est choisir « la meilleure part ». Non pas pour fuir l’action, mais pour faire ce petit plus qui permettra à ce que j’ai à faire d’être fécond. Dans nos vies remplies, c’est un défi. Mais c’est un chemin de liberté.
L’Esprit Saint, qui nous corrige dans notre cheminement, ne nous laisse jamais à terre. Il nous prend par la main, nous réconforte et nous encourage toujours.
Mais aujourd’hui le Christ prie son Père en Lui demandant : « Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé ». Il nous dit que c’est la présence de Dieu et de son Fils en nous, intimement présents et unis en nous qui donne notre visibilité de Chrétiens au monde !
Jésus, n’est pas au ciel, mais c’est Jésus qui est le ciel nouveau. Comme le dit la lettre aux Ephésiens : Dieu l’a établi au-dessus de tout être céleste : au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent, mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps. Aussi Sainte Hildegarde von Bingen, dans une de ses visions, décrit comment le cosmos tout entier a pris la forme du corps humain du Fils de Dieu.
Dans la deuxième lecture, tirée de l’apocalypse de Saint Jean, nous entendons, cette déclaration très forte : Voici que je fais toutes choses nouvelles. Oui, le commandement nouveau est comme une graine de l’Apocalypse, de la recréation du monde : le commandement nouveau, la relation nouvelle, le peuple nouveau, la création nouvelle !
La réponse d’amour que Dieu attend de Pierre est importante, elle est nécessaire, elle est indispensable pour qu’il puisse lui confier la mission qui l’attend. C’est une manière de lui dire que c’est seulement dans sa fidélité d’amour à Dieu qu’il peut accomplir sa mission.
Le cœur de Thomas est détruit, il n’est que tas de ruine. C’est ce qu’il exprime à sa manière : la marque des clous, la plaie dans le coté de Jésus, ces plaies sont inscrites aussi en sa propre chair. Seule la visite du Vivant dans ces profondeurs peut déverrouiller son cœur meurtri.
L’Esprit Saint, qui nous corrige dans notre cheminement, ne nous laisse jamais à terre. Il nous prend par la main, nous réconforte et nous encourage toujours.
Mais aujourd’hui le Christ prie son Père en Lui demandant : « Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé ». Il nous dit que c’est la présence de Dieu et de son Fils en nous, intimement présents et unis en nous qui donne notre visibilité de Chrétiens au monde !
Jésus, n’est pas au ciel, mais c’est Jésus qui est le ciel nouveau. Comme le dit la lettre aux Ephésiens : Dieu l’a établi au-dessus de tout être céleste : au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent, mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps. Aussi Sainte Hildegarde von Bingen, dans une de ses visions, décrit comment le cosmos tout entier a pris la forme du corps humain du Fils de Dieu.
Dans la deuxième lecture, tirée de l’apocalypse de Saint Jean, nous entendons, cette déclaration très forte : Voici que je fais toutes choses nouvelles. Oui, le commandement nouveau est comme une graine de l’Apocalypse, de la recréation du monde : le commandement nouveau, la relation nouvelle, le peuple nouveau, la création nouvelle !
La réponse d’amour que Dieu attend de Pierre est importante, elle est nécessaire, elle est indispensable pour qu’il puisse lui confier la mission qui l’attend. C’est une manière de lui dire que c’est seulement dans sa fidélité d’amour à Dieu qu’il peut accomplir sa mission.
Le cœur de Thomas est détruit, il n’est que tas de ruine. C’est ce qu’il exprime à sa manière : la marque des clous, la plaie dans le coté de Jésus, ces plaies sont inscrites aussi en sa propre chair. Seule la visite du Vivant dans ces profondeurs peut déverrouiller son cœur meurtri.
Le Christ dit à la mort : désormais, c’est moi qui fixe les limites pour toi, pas toi à moi. Je suis ressuscité en tant que juge des grandes et des petites souffrances humaines et je dis : voici la limite ! Désormais, l’homme m’appartient ! Les grandes et les petites souffrances sont désormais divisées intérieurement. Elles ne sont plus absolues. En chacune d’elles la bonne parole de Jésus ressuscité retenti : Adam, toi, la boue de la terre, toi le souffrant sans espoir, tu es à moi !
Peu à peu on lui ôtera la voix, inutile face au sourde entêtement des accusateurs et l’arrogante superbe des juges. Il faut que s’accomplisse ce texte de l’Écriture : Il a été compté avec les impies. Ils lui avaient voilé le visage.
Là tu dis vrai, disait Jésus à la femme. De par la vérité sur ta vie, ta vie cassée peut-être, mais creusée d’un désir profond, tu peux devenir adoratrice du Père, tu peux entrer dans le flot de son Amour, entrer dans la relation qui ne te décevra pas. Mais on n’accède pas à la vérité sur soi sans Jésus : Jésus est le lieu où nous pouvons accéder à la vérité sur nous et devenir les adorateurs que le Père recherche.