La clef de la joie de Noël, elle est dans notre cœur, dans notre désir profond d’ouvrir à Jésus un chemin pour qu’il vienne en nous.

Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
La clef de la joie de Noël, elle est dans notre cœur, dans notre désir profond d’ouvrir à Jésus un chemin pour qu’il vienne en nous.
Pourquoi demander de se réveiller ? Dans la bible, le sommeil est associé à la mort.
Du coup, quand le nouveau testament parlera de la résurrection de Jésus, il dira qu’il s’est réveillé d’entre les mort. Le sommeil est aussi ce moment où on n’a pas prise sur nos rêveries et nos fantasmes. On vit alors en dehors des réalités, en dehors des relations vraies. Tout en nous est centré sur notre passé, et nous voyons la vie selon la fertilité de notre imagination plutôt que par l’exigence du don de soi, c’est-à-dire selon l’amour authentique.
Revenons chers frères et sœurs au Golgotha où notre Roi ouvre devant nous son Cœur. Il l’ouvre devant l’Univers entier, il peut y contenir l’Univers entier. Voilà sa royauté. En nous abreuvant de cet amour, dit encore le Pape, nous devenons capables de tisser des liens fraternels, de reconnaître la dignité de tout être humain et de prendre soin ensemble de notre maison commune.
Il n’y a peut-être pas d’autre chemin que celui-là : être d’abord témoin de choses et d’événements surprenants, puis être témoin de paroles, et enfin être témoin de quelqu’un : Jésus.
Je ne suis pas née dans une famille idéale, mais dans une famille belle, oui. Trop belle même ! Jésus pourrait nous dire aujourd’hui, en cette fête de la Sainte Famille, que même si nos familles ne sont pas parfaites, elles peuvent être belles et saintes.
Ce qui est neuf sollicite, pour être reconnu, notre puissance d’aimer. En aimant, nous reconnaissons et nous sommes reconnus. En aimant, nous accueillons l’autre dans sa vérité et nous sommes en même temps dévoilés.
Se convertir, c’est commencer, introduire de la nouveauté dans l’existence, trouver les mots qui nous sortent des discours tout faits, qui transforment l’indifférence en amour. Se convertir, c’est changer la vie. Se convertir, c’est commencer.
Cette lampe libère la chaleur et la lumière : c’est-à-dire l’amour auquel nous ne saurions renoncer. Nous les gardons précieusement dans tous les actes quotidiens que l’amour implique.
Jésus s’adresse aux foules et aux disciples. Il leurs parlent des scribes et des pharisiens en des termes particulièrement virulents. Quel est le message de Jésus ? Nous connaissons suffisamment le Seigneur pour nous douter qu’il ne s’agit pas d’une simple critique....
Les Béatitudes décrivent les attitudes humaines qui attirent l’action du Saint-Esprit et qui ajustent l’homme à la volonté de Dieu.
Avec délicatesse et comme en parabole, Jésus désigne à ses interlocuteurs celui qui peut les sauver. C’est lui, Jésus, celui qu’ils veulent accuser et condamner, lui qui est, en personne, la parfaite image du Père. L’effigie qui est à contempler, c’est lui.
Le Royaume est un lieu de gratuité et de vie. La durée ne compte plus dans l’éternité. C’est l’intensité du don de nous-mêmes qui importe. Dans le Royaume, l’homme naît à la vérité de son être qui est d’être totalement donné à l’autre.
Se convertir, c’est commencer, introduire de la nouveauté dans l’existence, trouver les mots qui nous sortent des discours tout faits, qui transforment l’indifférence en amour. Se convertir, c’est changer la vie. Se convertir, c’est commencer.
Cette lampe libère la chaleur et la lumière : c’est-à-dire l’amour auquel nous ne saurions renoncer. Nous les gardons précieusement dans tous les actes quotidiens que l’amour implique.
Jésus s’adresse aux foules et aux disciples. Il leurs parlent des scribes et des pharisiens en des termes particulièrement virulents. Quel est le message de Jésus ? Nous connaissons suffisamment le Seigneur pour nous douter qu’il ne s’agit pas d’une simple critique....
Les Béatitudes décrivent les attitudes humaines qui attirent l’action du Saint-Esprit et qui ajustent l’homme à la volonté de Dieu.
Avec délicatesse et comme en parabole, Jésus désigne à ses interlocuteurs celui qui peut les sauver. C’est lui, Jésus, celui qu’ils veulent accuser et condamner, lui qui est, en personne, la parfaite image du Père. L’effigie qui est à contempler, c’est lui.
Le Royaume est un lieu de gratuité et de vie. La durée ne compte plus dans l’éternité. C’est l’intensité du don de nous-mêmes qui importe. Dans le Royaume, l’homme naît à la vérité de son être qui est d’être totalement donné à l’autre.
L’objectif, selon Jésus, est bien de gagner son frère, c’est à dire de tout faire pour qu’il reste mon frère et notre frère. Il ne s’agit donc pas de régler ses comptes en cherchant à écraser ou à défendre un principe, mais bien, avant tout, de retrouver la relation. Pour autant l’authenticité de la relation fraternelle va nécessiter la vérité, il faudra le courage de faire la lumière.
Nous sommes tous les prêtres de l’Alliance Nouvelle. Il s’agit de mettre en communion avec Dieu non seulement une partie de notre temps, une partie de notre vie, lui réserver non seulement un lieu particulier, comme une église, ou lui réserver certaines personnes, mais lui offrir, unie au Christ, toute notre vie.
Aujourd’hui encore, la présence du Christ dans son Église ne peut pas être triomphante : l’évangile est une lumière puissante, mais sa puissance n’est perceptible que pour ceux qui reçoivent cette Parole avec humilité
et profondeur.