L’annonce faite à Joseph fait partie d’un discernement. Il faut en effet chasser de notre vie les rêveries stériles et trouver en même temps les temps de repos qui nous rendent plus vulnérables à la brise légère de la présence de Dieu.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
L’annonce faite à Joseph fait partie d’un discernement. Il faut en effet chasser de notre vie les rêveries stériles et trouver en même temps les temps de repos qui nous rendent plus vulnérables à la brise légère de la présence de Dieu.
L’Avent nous donne d'entendre aujourd’hui une voix puissante, une voix rude, presque dérangeante : celle de Jean le Baptiste, ce prophète au vêtement de poils de chameau, nourri de miel sauvage et de sauterelles. Rien d'attirant ni de confortable dans cette figure du...
Les trois lectures que nous venons d’entendre nous projettent dans l’avenir (ce sera d’ailleurs le cas durant tout le temps de l’Avent). Le prophète Isaïe déclare : Il arrivera dans les derniers jours… E il voit converger tous les peuples vers Jérusalem, une Jérusalem...
Nous avons tous, chers frères et sœurs, passé par ce baptême du feu. Notre baptême est trinitaire, c’est une plongée définitive dans la vie de Dieu, dans l’amour de Dieu, la meilleure vie qui puisse être vécue. Et cela gratuitement ! En effet, quand on baptise les enfants, on ne leur impose rien, on les dépose entre les mains du Christ, de l’Esprit Saint et du Père. Par notre baptême et par notre vie chrétienne nous nous désapproprions de notre vie terrestre et nous l’abandonnons en Dieu.
La clef de la joie de Noël, elle est dans notre cœur, dans notre désir profond d’ouvrir à Jésus un chemin pour qu’il vienne en nous.
Pourquoi demander de se réveiller ? Dans la bible, le sommeil est associé à la mort.
Du coup, quand le nouveau testament parlera de la résurrection de Jésus, il dira qu’il s’est réveillé d’entre les mort. Le sommeil est aussi ce moment où on n’a pas prise sur nos rêveries et nos fantasmes. On vit alors en dehors des réalités, en dehors des relations vraies. Tout en nous est centré sur notre passé, et nous voyons la vie selon la fertilité de notre imagination plutôt que par l’exigence du don de soi, c’est-à-dire selon l’amour authentique.
Revenons chers frères et sœurs au Golgotha où notre Roi ouvre devant nous son Cœur. Il l’ouvre devant l’Univers entier, il peut y contenir l’Univers entier. Voilà sa royauté. En nous abreuvant de cet amour, dit encore le Pape, nous devenons capables de tisser des liens fraternels, de reconnaître la dignité de tout être humain et de prendre soin ensemble de notre maison commune.
Le don de tout nous-même à Celui qui nous a tout donné. Dès notre naissance, la vie est orientée vers ce don ultime, et c’est cette perspective qui peut donner à notre vie son sens plénier. Seul un don total peut donner toute sa saveur à notre existence. Notre existence, chaque jour, peut se remplir de décisions et de services, de charité et d’ouverture de cœur, elle doit prendre la consistance d’un poids d’humanité véritable. Mais la densité de notre humanité se mesure à la perspective du don que l’on pourra en faire.
La foi n’acquiert pas son caractère chrétien par la conviction qu’il y a un Dieu. Nous ne sommes pas devenus chrétiens par une foi dans l’existence de Dieu, mais, comme le dit l’Écriture, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Le mystère le plus profond de la foi ne concerne pas l’existence divine, mais le caractère divin de l’amour. L’amour n’est pas un des attributs de Dieu, mais sa substance. Il est son nom propre.
Au moment où Jésus proclame les Béatitudes, la vision demeure énigmatique, tant ces paroles semblent paradoxales. Mais en continuant à suivre Jésus, à le suivre jusqu’à la croix, on découvre alors que les Béatitudes dresse le portrait du crucifié. Et ce portrait est donc aussi celui de l’homme ou de la femme que je dois devenir !
L’eucharistie, en actualisant la mort du Christ, rend présent, la mort de ceux qui nous ont quittés. Alors que nous ne pouvions les accompagner dans leur propre mort, l’eucharistie nous permet de leur être présents dans la mort même.
la prière n’a de sens que dynamique, elle ne peut pas viser l’installation ; elle est au contraire ce qui fait tomber les murailles, ce qui remet en route, ce qui permet de suivre Jésus sur le chemin.
Revenons chers frères et sœurs au Golgotha où notre Roi ouvre devant nous son Cœur. Il l’ouvre devant l’Univers entier, il peut y contenir l’Univers entier. Voilà sa royauté. En nous abreuvant de cet amour, dit encore le Pape, nous devenons capables de tisser des liens fraternels, de reconnaître la dignité de tout être humain et de prendre soin ensemble de notre maison commune.
Le don de tout nous-même à Celui qui nous a tout donné. Dès notre naissance, la vie est orientée vers ce don ultime, et c’est cette perspective qui peut donner à notre vie son sens plénier. Seul un don total peut donner toute sa saveur à notre existence. Notre existence, chaque jour, peut se remplir de décisions et de services, de charité et d’ouverture de cœur, elle doit prendre la consistance d’un poids d’humanité véritable. Mais la densité de notre humanité se mesure à la perspective du don que l’on pourra en faire.
La foi n’acquiert pas son caractère chrétien par la conviction qu’il y a un Dieu. Nous ne sommes pas devenus chrétiens par une foi dans l’existence de Dieu, mais, comme le dit l’Écriture, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Le mystère le plus profond de la foi ne concerne pas l’existence divine, mais le caractère divin de l’amour. L’amour n’est pas un des attributs de Dieu, mais sa substance. Il est son nom propre.
Au moment où Jésus proclame les Béatitudes, la vision demeure énigmatique, tant ces paroles semblent paradoxales. Mais en continuant à suivre Jésus, à le suivre jusqu’à la croix, on découvre alors que les Béatitudes dresse le portrait du crucifié. Et ce portrait est donc aussi celui de l’homme ou de la femme que je dois devenir !
L’eucharistie, en actualisant la mort du Christ, rend présent, la mort de ceux qui nous ont quittés. Alors que nous ne pouvions les accompagner dans leur propre mort, l’eucharistie nous permet de leur être présents dans la mort même.
la prière n’a de sens que dynamique, elle ne peut pas viser l’installation ; elle est au contraire ce qui fait tomber les murailles, ce qui remet en route, ce qui permet de suivre Jésus sur le chemin.
Les époux reçoivent donc une mission : ils sont chargés de révéler quelqu’un qui les dépasse par tous les bouts ! Révéler le mystère de Dieu à partir d’une humanité blessée et si limitée…
Par le frère, je remonte à Jésus. Et avec Jésus, je remonte au Père. Dès lors, l’attention à l’humain devient le lieu ordinaire de la révélation d’un Dieu que nul n’aurait imaginé aussi discret.
Magnifie, ô mon âme, la très précieuse Croix du Seigneur, Mère de Dieu, tu es l’image du paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel Arbre de vie, fut plantée sur la terre