La mort n’a plus le dernier mot. En Jésus, la mort est entrée dans le camp de la Vie. Et parce qu’il est vivant, nous savons que ceux qui sont morts dans le Christ ne sont pas perdus. Ils vivent déjà en Lui.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
La mort n’a plus le dernier mot. En Jésus, la mort est entrée dans le camp de la Vie. Et parce qu’il est vivant, nous savons que ceux qui sont morts dans le Christ ne sont pas perdus. Ils vivent déjà en Lui.
Depuis cinquante ans, notre appel nous pousse à vivre les Béatitudes au cœur des villes, au milieu des foules. Et cet appel n’est pas réservé aux religieux : c’est le chemin de tout disciple du Christ.
Nous croyons souvent qu’il nous faut “plus” de foi – comme s’il s’agissait d’un capital spirituel à accumuler. Mais Jésus renverse cette logique : une foi minime, dès lors qu’elle est vraie et confiante, peut accomplir l’impossible.
Tout change, mais tout n’est pas terminé pour autant. Car en élevant Jésus, Dieu ouvre à nouveau le ciel. Le Fils retrouve la gloire qu’il possédait dès avant la création du monde. L’homme-Jésus, celui qui s’est fait notre frère tout au long de sa vie avec nous, voilà que le Père le fait Seigneur, et qu’il est désormais assis à sa droite, dans la gloire.
Il ne saurait y avoir d’action sans cohérence, d’agir sans rectitude. Toute nécessité n’est donc pas à exclure. Or Jésus, qui a voulu partager notre humanité, n’a pas fait l’économie de cette cruelle nécessité. Elle est inscrite dans l’Ecriture Sainte, la loi, les Prophètes et les Psaumes, et à jamais marquée dans ses plaies glorieuses.
Nous n’avons pas besoin de preuve pour croire. La preuve que Dieu nous aime nous a été déjà donnée dans la vie de Jésus. Le Christ est mort pour nous et il est ressuscité pour nous. C’est la preuve que Dieu nous aime ! Nous avons besoin de signes et Dieu nous les donne sans cesse, sous les différents aspects de la vie de l’Église. Finalement, croire sans avoir vu, peut signifier paradoxalement de regarder tout dans la foi. Car l’amour est inventif ! Dieu nous donnera toujours les signes de sa sollicitude. Par la charité exercée dans son peuple, par la fraternité qui se vit entre nous, ou tout simplement par la beauté de la nature accessible à tous. Voilà ce que Dieu offre à ses amis. Mais les signes les plus sûrs sont les signes des sacrements.
Frères et sœurs, que la puissance de la Vie nouvelle fasse éclater nos cœurs. Le monde peut bien s’effondrer sous le poids des ténèbres : rien ne peut empêcher la puissance de la résurrection de le soulever pour lui donner la Vie. Alors chantons, dansons, bondissons de joie ! Ou plutôt, comme le dit le prophète Sophonie, c’est le Seigneur lui-même qui exulte de joie pour nous : Le Seigneur est au milieu de toi, Il te renouvelle par son amour, le Seigneur danse pour toi avec des cris de joie, comme on danse aux jours de fête. (cf. So 3, 17-18)
Là encore, je n’arrive pas à te suivre, mon Dieu. Toi même tu as donc assumé ce passage par le vide, dans le cœur de ton Fils ? Ce dialogue éternel entre nous et nos faux dieux s’était arrêté vraiment là, dans son âme ! Là sont vraiment mortes, toutes nos idées sages, toutes nos bonnes stratégies de survie, toutes nos négociations. Tu as pris sur toi notre monologue idolâtre, tu l’a transformé en silence, et tu t’es plongé dans l’abîme de l’abandon. Nous contemplons une vraie foi, une vraie espérance et un vrai amour.
« Je ne connais pas cet homme dont vous parlez ». La réponse de Pierre à ceux qui le prennent à partie parce qu’il est un disciple du galiléen qu’on vient d’arrêter, sonne comme une trahison.
Joseph dormait bien. Joseph avait cette liberté qui vient avec la foi, l’espérance et la charité. Il restait le gardien de la vocation messianique de Jésus, mais il n’est pas devenu un gardien inquiet, un gardien sur ses gardes, un gardien aux aguets du moindre bruit suspect. Il n’a pas spéculé sur ce qui pourrait arriver «si» … La grandeur de son exemple d’homme accompli consiste notamment en ceci : Connaissant le mystère, il le respecte comme un mystère, comme un don gratuit de Dieu.
Nous sommes tous appelés à revivre notre consécration baptismale à travers la célébration de la Pâque. Que la célébration de ces scrutins fortifient la volonté des catéchumènes de devenir chrétiens et qu’elle nous rappelle, qu’on peut le devenir tous un peu plus en se laissant toucher par la parole, par l’amour, par l’amitié de Jésus.
La question n’est pas : c’est quoi la résurrection d’entre les morts ni comment, et la réponse ne se trouve pas dans une dispute entre nous. Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre ce qu’est la résurrection des morts, mais de pouvoir tout comprendre dans la lumière de la résurrection du Fils de l’Homme.
Frères et sœurs, que la puissance de la Vie nouvelle fasse éclater nos cœurs. Le monde peut bien s’effondrer sous le poids des ténèbres : rien ne peut empêcher la puissance de la résurrection de le soulever pour lui donner la Vie. Alors chantons, dansons, bondissons de joie ! Ou plutôt, comme le dit le prophète Sophonie, c’est le Seigneur lui-même qui exulte de joie pour nous : Le Seigneur est au milieu de toi, Il te renouvelle par son amour, le Seigneur danse pour toi avec des cris de joie, comme on danse aux jours de fête. (cf. So 3, 17-18)
Là encore, je n’arrive pas à te suivre, mon Dieu. Toi même tu as donc assumé ce passage par le vide, dans le cœur de ton Fils ? Ce dialogue éternel entre nous et nos faux dieux s’était arrêté vraiment là, dans son âme ! Là sont vraiment mortes, toutes nos idées sages, toutes nos bonnes stratégies de survie, toutes nos négociations. Tu as pris sur toi notre monologue idolâtre, tu l’a transformé en silence, et tu t’es plongé dans l’abîme de l’abandon. Nous contemplons une vraie foi, une vraie espérance et un vrai amour.
« Je ne connais pas cet homme dont vous parlez ». La réponse de Pierre à ceux qui le prennent à partie parce qu’il est un disciple du galiléen qu’on vient d’arrêter, sonne comme une trahison.
Joseph dormait bien. Joseph avait cette liberté qui vient avec la foi, l’espérance et la charité. Il restait le gardien de la vocation messianique de Jésus, mais il n’est pas devenu un gardien inquiet, un gardien sur ses gardes, un gardien aux aguets du moindre bruit suspect. Il n’a pas spéculé sur ce qui pourrait arriver «si» … La grandeur de son exemple d’homme accompli consiste notamment en ceci : Connaissant le mystère, il le respecte comme un mystère, comme un don gratuit de Dieu.
Nous sommes tous appelés à revivre notre consécration baptismale à travers la célébration de la Pâque. Que la célébration de ces scrutins fortifient la volonté des catéchumènes de devenir chrétiens et qu’elle nous rappelle, qu’on peut le devenir tous un peu plus en se laissant toucher par la parole, par l’amour, par l’amitié de Jésus.
La question n’est pas : c’est quoi la résurrection d’entre les morts ni comment, et la réponse ne se trouve pas dans une dispute entre nous. Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre ce qu’est la résurrection des morts, mais de pouvoir tout comprendre dans la lumière de la résurrection du Fils de l’Homme.
La tentation tout au long de l’évangile sera de refuser de la croix. Or celle-ci devient signe dressé sur le monde, signe manifestant qu’humanité et divinité ont fait alliance en Jésus pour sauver le monde.
Il n’y a peut-être pas d’autre chemin que celui-là : être d’abord témoin de choses et d’événements surprenants, puis être témoin de paroles, et enfin être témoin de quelqu’un : Jésus.
Je ne suis pas née dans une famille idéale, mais dans une famille belle, oui. Trop belle même ! Jésus pourrait nous dire aujourd’hui, en cette fête de la Sainte Famille, que même si nos familles ne sont pas parfaites, elles peuvent être belles et saintes.