Les trois lectures que nous venons d’entendre nous projettent dans l’avenir (ce sera d’ailleurs le cas durant tout le temps de l’Avent). Le prophète Isaïe déclare : Il arrivera dans les derniers jours… E il voit converger tous les peuples vers Jérusalem, une Jérusalem...
Méditer la Parole
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
« Celui-ci est le Roi des juifs »
« Celui-ci est le Roi des juifs » Pantin inerte retenu par les bras, suspendu au gibet de la Croix, innocent traité comme le pire des assassins. Homme humilié, dénudé, abandonné, souillé par les crachats, épuisé, le visage maculé de sang, couronné d’une couronne...
La persévérance, boussole pour les temps incertains
« C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie »
Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ?
Où es-tu donc aujourd’hui, cher catéchumène ? Et je ne te demande pas de nous indiquer juste ta position GPS, que tu es bien ici à Saint Jean à Strasbourg. Où es-tu quand Dieu t’appelle de son éternité ? Es-tu semblable à Adam caché dans le jardin, honteux, déboussolé, triste ? Es-tu perdu dans les profondeurs du mal, comme le psalmiste ? Loin de la maison, loin de la vérité, loin de Dieu, sur une terre étrangère ? Le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » … Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, écoute mon appel ! Si tu retiens les fautes, Seigneur, qui subsistera ?
Le sang de l’Alliance
Ce qui se prépare ici, le dernier repas de Jésus, est de l’ordre de l’Amour : la Cène va à ce point « dépasser tous les sacrifices » qu’elle en marquera l’abolition définitive. En Jésus, le sacrifice parfait est accompli.
Qui es-tu, Sainte Trinité ?
Jésus ne s’identifie pas à son Père, et pourtant il fait Un avec lui. Cette unité est la marque de leur relation. Et les disciples comprennent progressivement que Jésus, en les appelant à sa suite, les fait participer au même type de relation qu’il partage avec son Père.
Don de Dieu, don de feu
Contrairement aux JO, pour l’Eglise, pas besoin de tout ce dispositif de sécurité, pas besoin de flamme de réserve : Dieu envoie son Esprit en abondance pour allumer un feu qui ne s’éteint pas. Pentecôte, c’est bien le don de l’Esprit saint qui peut se résumer ainsi : don de Dieu, don de feu.
La communion du ciel et de la terre
Tout change, mais tout n’est pas terminé pour autant. Car en élevant Jésus, Dieu ouvre à nouveau le ciel. Le Fils retrouve la gloire qu’il possédait dès avant la création du monde. L’homme-Jésus, celui qui s’est fait notre frère tout au long de sa vie avec nous, voilà que le Père le fait Seigneur, et qu’il est désormais assis à sa droite, dans la gloire.
Le fallait-il vraiment ?
Il ne saurait y avoir d’action sans cohérence, d’agir sans rectitude. Toute nécessité n’est donc pas à exclure. Or Jésus, qui a voulu partager notre humanité, n’a pas fait l’économie de cette cruelle nécessité. Elle est inscrite dans l’Ecriture Sainte, la loi, les Prophètes et les Psaumes, et à jamais marquée dans ses plaies glorieuses.
Avance !
Nous n’avons pas besoin de preuve pour croire. La preuve que Dieu nous aime nous a été déjà donnée dans la vie de Jésus. Le Christ est mort pour nous et il est ressuscité pour nous. C’est la preuve que Dieu nous aime ! Nous avons besoin de signes et Dieu nous les donne sans cesse, sous les différents aspects de la vie de l’Église. Finalement, croire sans avoir vu, peut signifier paradoxalement de regarder tout dans la foi. Car l’amour est inventif ! Dieu nous donnera toujours les signes de sa sollicitude. Par la charité exercée dans son peuple, par la fraternité qui se vit entre nous, ou tout simplement par la beauté de la nature accessible à tous. Voilà ce que Dieu offre à ses amis. Mais les signes les plus sûrs sont les signes des sacrements.
La résurrection comme une danse !
Frères et sœurs, que la puissance de la Vie nouvelle fasse éclater nos cœurs. Le monde peut bien s’effondrer sous le poids des ténèbres : rien ne peut empêcher la puissance de la résurrection de le soulever pour lui donner la Vie. Alors chantons, dansons, bondissons de joie ! Ou plutôt, comme le dit le prophète Sophonie, c’est le Seigneur lui-même qui exulte de joie pour nous : Le Seigneur est au milieu de toi, Il te renouvelle par son amour, le Seigneur danse pour toi avec des cris de joie, comme on danse aux jours de fête. (cf. So 3, 17-18)
Seigneur, nous nous prosternons devant ta croix
Là encore, je n’arrive pas à te suivre, mon Dieu. Toi même tu as donc assumé ce passage par le vide, dans le cœur de ton Fils ? Ce dialogue éternel entre nous et nos faux dieux s’était arrêté vraiment là, dans son âme ! Là sont vraiment mortes, toutes nos idées sages, toutes nos bonnes stratégies de survie, toutes nos négociations. Tu as pris sur toi notre monologue idolâtre, tu l’a transformé en silence, et tu t’es plongé dans l’abîme de l’abandon. Nous contemplons une vraie foi, une vraie espérance et un vrai amour.
Don de Dieu, don de feu
Contrairement aux JO, pour l’Eglise, pas besoin de tout ce dispositif de sécurité, pas besoin de flamme de réserve : Dieu envoie son Esprit en abondance pour allumer un feu qui ne s’éteint pas. Pentecôte, c’est bien le don de l’Esprit saint qui peut se résumer ainsi : don de Dieu, don de feu.
La communion du ciel et de la terre
Tout change, mais tout n’est pas terminé pour autant. Car en élevant Jésus, Dieu ouvre à nouveau le ciel. Le Fils retrouve la gloire qu’il possédait dès avant la création du monde. L’homme-Jésus, celui qui s’est fait notre frère tout au long de sa vie avec nous, voilà que le Père le fait Seigneur, et qu’il est désormais assis à sa droite, dans la gloire.
Le fallait-il vraiment ?
Il ne saurait y avoir d’action sans cohérence, d’agir sans rectitude. Toute nécessité n’est donc pas à exclure. Or Jésus, qui a voulu partager notre humanité, n’a pas fait l’économie de cette cruelle nécessité. Elle est inscrite dans l’Ecriture Sainte, la loi, les Prophètes et les Psaumes, et à jamais marquée dans ses plaies glorieuses.
Avance !
Nous n’avons pas besoin de preuve pour croire. La preuve que Dieu nous aime nous a été déjà donnée dans la vie de Jésus. Le Christ est mort pour nous et il est ressuscité pour nous. C’est la preuve que Dieu nous aime ! Nous avons besoin de signes et Dieu nous les donne sans cesse, sous les différents aspects de la vie de l’Église. Finalement, croire sans avoir vu, peut signifier paradoxalement de regarder tout dans la foi. Car l’amour est inventif ! Dieu nous donnera toujours les signes de sa sollicitude. Par la charité exercée dans son peuple, par la fraternité qui se vit entre nous, ou tout simplement par la beauté de la nature accessible à tous. Voilà ce que Dieu offre à ses amis. Mais les signes les plus sûrs sont les signes des sacrements.
La résurrection comme une danse !
Frères et sœurs, que la puissance de la Vie nouvelle fasse éclater nos cœurs. Le monde peut bien s’effondrer sous le poids des ténèbres : rien ne peut empêcher la puissance de la résurrection de le soulever pour lui donner la Vie. Alors chantons, dansons, bondissons de joie ! Ou plutôt, comme le dit le prophète Sophonie, c’est le Seigneur lui-même qui exulte de joie pour nous : Le Seigneur est au milieu de toi, Il te renouvelle par son amour, le Seigneur danse pour toi avec des cris de joie, comme on danse aux jours de fête. (cf. So 3, 17-18)
Seigneur, nous nous prosternons devant ta croix
Là encore, je n’arrive pas à te suivre, mon Dieu. Toi même tu as donc assumé ce passage par le vide, dans le cœur de ton Fils ? Ce dialogue éternel entre nous et nos faux dieux s’était arrêté vraiment là, dans son âme ! Là sont vraiment mortes, toutes nos idées sages, toutes nos bonnes stratégies de survie, toutes nos négociations. Tu as pris sur toi notre monologue idolâtre, tu l’a transformé en silence, et tu t’es plongé dans l’abîme de l’abandon. Nous contemplons une vraie foi, une vraie espérance et un vrai amour.
Je ne connais pas cet homme
« Je ne connais pas cet homme dont vous parlez ». La réponse de Pierre à ceux qui le prennent à partie parce qu’il est un disciple du galiléen qu’on vient d’arrêter, sonne comme une trahison.
Saint Joseph dormait bien
Joseph dormait bien. Joseph avait cette liberté qui vient avec la foi, l’espérance et la charité. Il restait le gardien de la vocation messianique de Jésus, mais il n’est pas devenu un gardien inquiet, un gardien sur ses gardes, un gardien aux aguets du moindre bruit suspect. Il n’a pas spéculé sur ce qui pourrait arriver «si» … La grandeur de son exemple d’homme accompli consiste notamment en ceci : Connaissant le mystère, il le respecte comme un mystère, comme un don gratuit de Dieu.
Une route difficile
Nous sommes tous appelés à revivre notre consécration baptismale à travers la célébration de la Pâque. Que la célébration de ces scrutins fortifient la volonté des catéchumènes de devenir chrétiens et qu’elle nous rappelle, qu’on peut le devenir tous un peu plus en se laissant toucher par la parole, par l’amour, par l’amitié de Jésus.