L’Eglise n’est rien d’autre que le monde en voie de transfiguration, le monde qui devient, en Christ, pierre angulaire, transparent à la plénitude paradisiaque.
Retrouvez les homélies des frères de Jérusalem des dimanches et des fêtes pour vous aider à mieux comprendre et goûter la Parole de Dieu
L’Eglise n’est rien d’autre que le monde en voie de transfiguration, le monde qui devient, en Christ, pierre angulaire, transparent à la plénitude paradisiaque.
La mort n’a plus le dernier mot. En Jésus, la mort est entrée dans le camp de la Vie. Et parce qu’il est vivant, nous savons que ceux qui sont morts dans le Christ ne sont pas perdus. Ils vivent déjà en Lui.
Depuis cinquante ans, notre appel nous pousse à vivre les Béatitudes au cœur des villes, au milieu des foules. Et cet appel n’est pas réservé aux religieux : c’est le chemin de tout disciple du Christ.
« Je ne connais pas cet homme dont vous parlez ». La réponse de Pierre à ceux qui le prennent à partie parce qu’il est un disciple du galiléen qu’on vient d’arrêter, sonne comme une trahison.
Joseph dormait bien. Joseph avait cette liberté qui vient avec la foi, l’espérance et la charité. Il restait le gardien de la vocation messianique de Jésus, mais il n’est pas devenu un gardien inquiet, un gardien sur ses gardes, un gardien aux aguets du moindre bruit suspect. Il n’a pas spéculé sur ce qui pourrait arriver «si» … La grandeur de son exemple d’homme accompli consiste notamment en ceci : Connaissant le mystère, il le respecte comme un mystère, comme un don gratuit de Dieu.
Nous sommes tous appelés à revivre notre consécration baptismale à travers la célébration de la Pâque. Que la célébration de ces scrutins fortifient la volonté des catéchumènes de devenir chrétiens et qu’elle nous rappelle, qu’on peut le devenir tous un peu plus en se laissant toucher par la parole, par l’amour, par l’amitié de Jésus.
La question n’est pas : c’est quoi la résurrection d’entre les morts ni comment, et la réponse ne se trouve pas dans une dispute entre nous. Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre ce qu’est la résurrection des morts, mais de pouvoir tout comprendre dans la lumière de la résurrection du Fils de l’Homme.
La tentation tout au long de l’évangile sera de refuser de la croix. Or celle-ci devient signe dressé sur le monde, signe manifestant qu’humanité et divinité ont fait alliance en Jésus pour sauver le monde.
Il n’y a peut-être pas d’autre chemin que celui-là : être d’abord témoin de choses et d’événements surprenants, puis être témoin de paroles, et enfin être témoin de quelqu’un : Jésus.
Je ne suis pas née dans une famille idéale, mais dans une famille belle, oui. Trop belle même ! Jésus pourrait nous dire aujourd’hui, en cette fête de la Sainte Famille, que même si nos familles ne sont pas parfaites, elles peuvent être belles et saintes.
Ce qui est neuf sollicite, pour être reconnu, notre puissance d’aimer. En aimant, nous reconnaissons et nous sommes reconnus. En aimant, nous accueillons l’autre dans sa vérité et nous sommes en même temps dévoilés.
Se convertir, c’est commencer, introduire de la nouveauté dans l’existence, trouver les mots qui nous sortent des discours tout faits, qui transforment l’indifférence en amour. Se convertir, c’est changer la vie. Se convertir, c’est commencer.
La question n’est pas : c’est quoi la résurrection d’entre les morts ni comment, et la réponse ne se trouve pas dans une dispute entre nous. Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre ce qu’est la résurrection des morts, mais de pouvoir tout comprendre dans la lumière de la résurrection du Fils de l’Homme.
La tentation tout au long de l’évangile sera de refuser de la croix. Or celle-ci devient signe dressé sur le monde, signe manifestant qu’humanité et divinité ont fait alliance en Jésus pour sauver le monde.
Il n’y a peut-être pas d’autre chemin que celui-là : être d’abord témoin de choses et d’événements surprenants, puis être témoin de paroles, et enfin être témoin de quelqu’un : Jésus.
Je ne suis pas née dans une famille idéale, mais dans une famille belle, oui. Trop belle même ! Jésus pourrait nous dire aujourd’hui, en cette fête de la Sainte Famille, que même si nos familles ne sont pas parfaites, elles peuvent être belles et saintes.
Ce qui est neuf sollicite, pour être reconnu, notre puissance d’aimer. En aimant, nous reconnaissons et nous sommes reconnus. En aimant, nous accueillons l’autre dans sa vérité et nous sommes en même temps dévoilés.
Se convertir, c’est commencer, introduire de la nouveauté dans l’existence, trouver les mots qui nous sortent des discours tout faits, qui transforment l’indifférence en amour. Se convertir, c’est changer la vie. Se convertir, c’est commencer.
Cette lampe libère la chaleur et la lumière : c’est-à-dire l’amour auquel nous ne saurions renoncer. Nous les gardons précieusement dans tous les actes quotidiens que l’amour implique.
Jésus s’adresse aux foules et aux disciples. Il leurs parlent des scribes et des pharisiens en des termes particulièrement virulents. Quel est le message de Jésus ? Nous connaissons suffisamment le Seigneur pour nous douter qu’il ne s’agit pas d’une simple critique....
Les Béatitudes décrivent les attitudes humaines qui attirent l’action du Saint-Esprit et qui ajustent l’homme à la volonté de Dieu.